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Il est toujours trop tard... |
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J'ai reconnu, amère, ce poignard dans mon dos, Fouillant de sa lame jusque sous ma cuirasse. J'ai reconnu, tremblant, le vertige qui m'attend, Ce malaise enivrant qui me chavire les sens. J'ai reconnu, mourant, le goût de son absence, Le parfum des regrets, à en redemander… J'ai retrouvé, enfin, sa douceur insolente, Sa présence illusoire, Sa silhouette improbable, Ses silences et ses rires, Que j'avais enterrés. Le livre est ouvert à nouveau. La page est blanche, Le roi est mort. Il est toujours trop tard. Je l'aime, Encore. |
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